M'alléger
J'ai envie de faire le vide, de laisser ce qui me pèse de côté.
Un sentiment familier à certaines périodes de l'année : l'impression d'avoir trop. Trop d'affaires, trop de tâches, trop de décisions, trop de choses dans la tête. Et l'envie de retirer plutôt qu'ajouter, de simplifier par soustraction.
Les contenus rassemblés ici explorent le désencombrement dans un sens large : trier ses affaires, alléger son organisation, se défaire d'habitudes qui ne servent plus. Sans méthode radicale, sans chercher à tout faire parfaitement.
Pour affiner la liste de résultats, le moteur de recherche permet de croiser ce besoin avec une saison, un mois ou une thématique.
Filtrer les articles
Chaleur et alimentation
Manger différemment en été n'est pas une question de volonté. C'est ce que le corps demande quand la chaleur monte, et ce que les cuisines des régions chaudes ont compris depuis des siècles.
Manger dehors : quand le repas s’affranchit de la table
Le pique-nique échappe aux codes habituels du repas : hiérarchie, rythme, rôles. Un regard sur ce que la table organise, et ce que son absence libère.
Rendre visible une semaine ordinaire
Une semaine ordinaire contient plus qu'elle ne montre. La fatigue qu'elle laisse tient souvent à un travail mental qui n'a laissé aucune trace visible. La charge mentale reste invisible tant qu'on ne la cartographie pas.
Éteindre les écrans le soir (pas pour la raison qu'on croit)
Le vrai problème des écrans le soir n'est pas la lumière bleue. C'est le flux d'informations nouvelles qui maintient le cerveau en état de vigilance. Un intervalle court sans stimulation facilite l'endormissement.
L'été qu'on nous a appris à vouloir : histoire de l'injonction à profiter
Avant 1936, les vacances d'été n'existaient pas pour la grande majorité des gens. En quelques décennies, une conquête ouvrière s'est transformée en norme, puis en obligation performative. Aujourd'hui, la pression à profiter de l'été, à le réussir, à le montrer, à en faire le récit, est si ancrée qu'elle semble naturelle. Pourtant, elle ne l'est pas.
Retour sur la construction historique d'un imaginaire estival, et sur ce qu'il nous coûte quand notre été ne lui ressemble pas.
Quand l'agenda se remplit tout seul
Quand on voit une case vide dans son agenda, est-ce qu'on la ressent comme un espace ou comme un manque ? La réponse dépend de ce qu'on a appris à penser d'un agenda plein.
Finir les cycles sans épuisement
Juin concentre des fins : projets, années scolaires, derniers engagements… tout se termine en même temps. Ce n'est pas une surcharge ordinaire, c'est la mécanique du calendrier. Cette simultanéité demande un effort cognitif soutenu et provoque une fatigue réelle. Comprendre ce qui se passe aide à traverser cette période sans forcer et sans en sortir vidé.
Pourquoi lire un article en ligne est devenu fatigant
Pop-up d’abonnement, publicités intrusives, traqueurs inombrables, interfaces manipulatrices… voici quelques uns des obstacles que traverse un lecteur avant de pouvoir lire un texte en ligne. Pourquoi l’expérience de lecture s’est-elle tant dégradée et ce que cela dit de la considération portée aux lecteurs.
Décliner sans se justifier
Pourquoi justifier un refus le transforme en proposition à discuter ?
Un refus court n'est pas un refus sec. C'est un refus qui ne se présente pas en demandant la permission. Il peut être chaleureux et poli.
La chaleur et le corps : ce que l'été fait vraiment à l'organisme
La fatigue estivale n'est pas dans la tête. Sous des températures élevées, le corps travaille en continu pour maintenir son équilibre thermique, au prix d'une dépense d'énergie réelle mais invisible.
Préparer la semaine le dimanche soir (en 20 minutes)
La fatigue décisionnelle est documentée : chaque choix quotidien consomme de l'énergie cognitive. Une revue rapide le dimanche soir retire de la semaine quatre ou cinq décisions qu'on n'aura plus à prendre à chaud.
La loi de l'attraction : anatomie d'une imposture rentable
En 2006, Le Secret de Rhonda Byrne propulse la loi de l'attraction au rang de phénomène mondial. Derrière la promesse que nos pensées façonnent la réalité se cache une idée bien plus ancienne, née au XIXe siècle dans un courant religieux et métaphysique américain. Ce que la physique quantique dit réellement, ce que la recherche en psychologie démontre sur la pensée positive, et pourquoi ce discours fonctionne si bien, malgré son absence totale de validité scientifique.