En été, les nuits raccourcissent : à peine six heures au solstice. Pourtant, le corps humain a besoin de sept à neuf heures de sommeil pour une récupération complète. Cet écart, répété chaque nuit, crée une dette de sommeil silencieuse qui s’accumule sans signal d’alarme. Ce n’est pas de l’insomnie, mais une réalité saisonnière que beaucoup traversent sans la nommer. Résultats : fatigue diffuse, irritabilité, difficultés de concentration… Des signes souvent attribués à la chaleur ou au stress, mais qui trouvent leur origine dans ce déficit invisible.









